La Protea eximia "Sylvia" plutôt que tout le reste...

Pour emprunter une expression de mon ami Lolobobo : "ami lecteur", tu en connais beaucoup, toi, des plantes fleurissent en novembre ?

Evidemment que non ! 

Moi non plus, jusqu'à ce que je fasse l'acquisition, au printemps de dernier d'une Protea eximia "Sylvia"; Depuis septembre la fleur s'épanouit au fil du temps et dans quelques jours, je le suppose, je vais avoir la chance de découvrir cette majestueuse qui ne craint pas  le frimas de ce début d'automne.  Normal, cette plante va chercher ses origines dans les Montagnes Noires d'Afrique du Sud. 
Alors, ami lecteur (expression loloboesque), tu seras informé dès que la généreuse ouvrira ses pétales. C'est quand plus réjouissant que tout le tintamarre, (dans tintamarre, il y a marre..), politico, médiatico, journalistique, qui nous casse les noix à longueur de journée. Tu remarqueras, ami lecteur, que j'ai supprimé tous les billets de ce type. Le come-back aura été de courte durée, je le conçois.

"Lettres à Anne" : Et si Twitter avait existé dès 1962...

A la fin des 1246 pages des "Lettres à Anne", il me vient quelques réflexions que j'ai plaisir à partager ici.
Indéniablement, François Mitterrand était un homme qui aimait les belles-lettres. Sa culture pharaonique respire à chaque page de ce pavé édité chez Gallimard. Son style d'écriture est d'une finesse assez remarquable. Il use aisément de la métaphore, renvoie habillement aux anciens, (Socrate, Stendal, Shakespeare, ...)  et plante avec un réel talent les lieux qu'il affectionne. 

Le moins que l'on puisse dire, c'est que si dans de nombreuses circonstances, l'homme était relativement taiseux, il ne manqua jamais d'imagination pour écrire à Madame Pingeot. Encore fallait-il que cette dernière, ait le temps de lire ces missives, qui excédaient souvent cinq pages.

Que dire aussi de ce beau romantisme ? Combien d'entre nous, les hommes, aimeraient  un jour écrire ces Everest de la passion, comme le sait si bien le faire, François Mitterrand ?

J'en viens maintenant au titre de ce billet "Et si Twitter avait existé dès 1962..." François Mitterrand aurait-il été un adepte de ce réseau social ? Dans l'affirmative, en tout état de cause, Gallimard, n'aurait pas eu cette  riche et belle opportunité, de publier ce livre. En tout état de cause, non plus, nous n'aurions pas eu cette chance, de lire ces belles pages. 
Imaginez un instant ce que ce passage aurait donné en 140 caractères "Je vous pose une question simple, que vous seule pouvez résoudre : est-il possible, concevable d'attendre vendredi pour vous voir, comme deux fonctionnaires de la joie ? Après ces huit jours devrais-je en compter cinq autres alors que nous serons dans la même ville ? Mais je le répète cela dépend de vous. Voilà donc mon emploi du temps : rien du tout à partir de 18H30 chaque jour. J'ai tout bloqué sur les matinées et déjeuners. Si vous me fixez une rencontre avant vendredi  (en me gardant ce vendredi quand même) vous saurez que j'en serai très très heureux."

En langage Twitter, ça pourrait faire : Suis dispo chaque jour à partir de 18H30. Mon emploi du temps:Libre matinée et déjeuners.Ça dépend de vous. Serais très heureux de vous voir

Il faut quand même bien avouer que cette version est  nettement moins élégante que la précédente. J'espère vous avoir convaincu. Maintenant si tel n'était pas le cas, j'invite mes amis twittos à me retranscrire ce douloureux passage en 140 caractères. Si je dis douloureux, c'est qu'il m'a fallu quelques secondes pour bien en comprendre le sens (...) je t'aime de désir accompli dans l'inaccompli, ces deux mots ne sont pas antithèse puisque l'accomplissement est domaine de l'esprit quand l'esprit n'a pas d'autre nom que l'amour projeté au-delà de soi-même) Si tu es un petit bolide du tweet malin, je te donne 26 secondes pour me retranscrire à l'identique, la pensée intime de François Mitterrand.

Enfin, nul n'osera relever le défi de passer en mode Twitter, la majestueuse beauté des dernières lignes de François Mitterrand à Madame Anne Pingeot : Mon bonheur est de penser à toi et de t'aimer. Tu m'as toujours apporté plus. Tu as été ma chance de vie. Comment ne pas t'aimer davantage ?

C'est quand même autre chose qu'un vulgaire SMS qui dirait : Si tu reviens, j'annule tout.

La grande claque avec Guillaume Perret

Je vous avoue bien simplement avoir été bluffé par l'écoute de Pilgrim et Free joués par Guillaume Perret

Les premières mesures m'ont replongé dans l'univers d'un certain Jan Garbarek.  Les connaisseurs apprécieront, je pense la comparaison. Au fil du morceau, j'ai replongé dans d'autres sonorités et non des moindres, puisque cette fois, c'est le grand Laurent Dehors qui semblait habiter le sax et les ambiances sonores de Guillaume Perret

Je sais fort bien que les artistes n'apprécient pas tous que l'on fasse des similitudes entre leurs œuvres et celles des autres. Le pire, je crois, c'est que l'on écrive ou dise : on dirait du machintrucchose... L'artiste est unique et ne supporte pas bien les comparaisons. 
Il n'empêche, qu'à mon sens et surtout à mon ouïe,  Garbarek et Dehors swinguent un peu dans Pilgrim. Chacun à leur façon, mais ils swinguent.



Dans son nouvel album Free, Guillaume Perret nous dévoile l’essence de sa musique.  Performant en solo avec ses saxophones et ses machines filtrant le son, Guillaume Perret nous restitue l’ampleur d’un orchestre entier à lui tout seul. Son ouverture d’esprit et son désir de découverte le poussent à explorer un nouveau son. En utilisant des pédales et des effets électrifiés, Guillaume Perret propulse son saxophone dans un univers surprenant et inclassable qui invite à la rêverie.

Difficile de classer cette musique si personnelle et si fusionnelle, car c’est surtout l’émotion qui domine et qui éveille nos sens, plus que jamais sollicités par un propos innovant, qui oscille entre jazz contemporain, grooves funky et métal hurlant !

Une musique hybride, troublante et envoûtante, qui évoque un imaginaire fantastique et qui provoque de très fortes sensations à l'image des deux extraits Pilgrim et Free, chocs pour les yeux et les oreilles.


Le nouvel album Free

Sortie le 23/09/2016 chez Kakoum Records/Harmonia Mundi

Au Café de la Danse le 17 novembre
Merci Xavier !

Avec "N'en Abuse Pas", Garner signe un clip qui dérange

Autant le dire tout de suite, le clip de Garner est assez déroutant. 

Cher Gardner, 
Fallait-il absolument que vous osiez cette mise en scène ou l'érotisme et la sensualité de certaines images font place à une violence que je peux qualifier de mal placée par rapport à votre texte ?  En tout état de cause, vous avez osé. Je respecte votre choix artistique et celle de votre metteur en scène, mais, vous gagneriez à l'avenir à oublier ces clichés qui desservent la beauté de tout le reste.

Fort heureusement, pour sauver la mise, N'en Abuse Pas, est un titre très intéressant. Les nappes de synthé électro, donnent une pêche et annoncent  une suite prometteuse. Pas de déception à cet endroit-là, ni a aucun autre non plus, les breaks  sont bien en place et la voix  est agréable. Attention toute fois à ne pas trop singer Miossec,  dans les intentions de phrasé. Gardner possède largement les qualités intrinsèques pour imposer son propre style à condition de se détacher un peu de ses "maîtres"...

Après la sortie de son album  Bas les armes  en juin 2015, Garner nous revient donc avec son dernier Ep  En plein coeur , un 5 titres résolument pop électro réalisé et co-signé par son complice Philippe Balzé (il a collaboré sur Renan Luce, Thiefaine, Bénabar, Miossec, Saez, Joseph d’Anvers, Maissiat…). 
La verve du chanteur n’a pas changé et si ce nouvel opus semble en apparence plus léger, il ne quitte pas sa délicieuse ambiguïté. De quoi nous parle-t- il ? D’amour beaucoup, pour ne pas dire essentiellement d’amour. Car en ces temps tumultueux, il était nécessaire d’en parler. Garner est toujours celui qui accepte que l’ailleurs absolu n’existe pas.

Dans N’en abuse pas , le vraisemblable single de l’Ep, le voilà qui, s’adressant doux-amer à son aimée, sifflote léger derrière un barrage de synthés qui donne le ton, dans un mélange de douceur et de rugosité. Garner trouve l’ailleurs dans une friche à côté d’une usine désaffectée. Ce coin de nature lui suffit. Il peut vieillir avec « elle », « loin des hordes sauvages », il l’aime, oui, mais « qu’elle n’en abuse pas.
Sortie le 28 octobre chez Socket Blues du nouvel EP En Plein Coeur.
Gardner sera sur scène à Paris le 7 décembre à la Péniche Antipode.
Merci à Xavier !

"Miss You" pour découvrir James Hersey

Miss You est l'occasion de découvrir James Hersey, cet étonnant songwriter venu d'Autriche et aujourd'hui installé à Berlin, qui, dès son premier single Miss You, rencontre un succès phénoménal. 

Totalisant déjà près de 13 millions d'écoutes sur internet, Miss You est un tube électro pop aussi romantique qu'imparable. Dans le clip tourné à Berlin par Schall & Schnabel, James Hersey est poursuivi par l'image de l'être aimé tout au long de la vidéo.

Déjà connu pour sa collaboration avec Kygo qui a repris son titre Coming Over, James Hersey sortira son premier EP Pages en 2017.

Trêve de bavardage, écoutez et regardez d'abord le clip qui totalise déjà plus de 13 millions de streams sur internet  et nous en reparlerons ensuite : 
De Los Angeles, où il est en ce moment pour donner un concert avec Kygo au Hollywood Bowl, James Hersey nous dévoile le très attendu clip de son tube Miss You et dont les fans attendaient la vidéo avec impatience.
Ce multi-instrumentiste possède un étonnant background. Eclectique dans ses goûts musicaux, James Hersey a été batteur dans un groupe punk, il  a chanté dans une chorale, et ne cesse de composer à la guitare acoustique. Voilà qui pourrait surprendre à l'écoute de Miss You, un tube électro pop à la mélodie foudroyante qui met en valeur la voix mélancolique de James Hersey.
"J'ai composé et produit Miss You en l'espace de deux jours sans prendre le temps de dormir. Trois jours plus tard, je prenais l'avion pour le Royaume-Uni pour retravailler ce qui allait être mon premier single. C'était un peu comme quand tu fais du surf, que tu captes le bon coup de vent, et que tu te sens là où tu devrais être au bon moment. Soudain, tu te retrouves catapulté en avant par une force irrésistible. C'est exactement ce que j'ai ressenti en composant ce titre écrit avec mes tripes."
Miss You est le premier extrait d'un premier EP à paraître en début d'année chez Glassnote Records / Universal
Miss You a beau être le premier single de James Hersey, sa voix ne devrait pas être inconnue à ceux qui ont entendu ses collaborations avec Kygo, Dillon Francis, et Filous sur les tubes Coming Over et How Hard I Try. Pour la petite histoire, le titre Coming Over écrit par James Hersey, est une ode toute en délicatesse à tous les désirs que nous laissons s'évanouir. 
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Merci à Xavier !

La peur d'après Stefan Zweig au Théâtre Michel

Ce n'est pas pour rien si Stefan Zweig était l'ami de Sigmund Freud, de Romain Rolland, de Richard Strauss et d'Émile Verhaeren...Ce natif de Vienne a été l'un des plus important  écrivain- dramaturge de son époque.

Stefan Zweig excelle dans la description des tourments intérieurs de ses héros. Sa nouvelle, La Peur, en est le meilleur exemple. Construite comme un roman à suspense, la pièce se déroule au rythme haletant des angoisses d’Irène, jeune femme adultère traquée par l’étrange compagne de son amant.
Manipulation ? Hallucination ? Comment échapper à cette tourmente sans fin ? On assiste au vacillement d’un couple qui ne se comprend plus… jusqu’au dénouement, véritable coup de théâtre.

Cette pièce, à l’esthétique cinématographique, s’inspire de l’univers d’Hitchcock, notamment du remarquable film Fenêtre sur cour. Elodie Menant nous offre une adaptation moderne de cette nouvelle de Stefan Zweig, servie par une mise en scène de toute beauté et un trio d'acteurs particulièrement talentueux.
Un spectacle palpitant, fêté par une critique unanime aux trois derniers festivals d'Avignon où la pièce a fait salle comble. La Peur se joue à Paris depuis le 07 octobre après deux ans de tournée dans toute la France. Du grand Stefan Zweig !




A voir au Théâtre Michel
Jusqu'au au 31 décembre
38 rue des Mathurins - 75008 Paris - Métro : Havre-Caumartin
Du jeudi au dimanche à 19h00

Adaptation et mise en scène Elodie Menant
avec Hélène Degy, Aliocha Itovich et Ophélie Marsaud

Réservations

Gros coup de coeur pour Timéo


Il vous sera complètement impossible de ne pas craquer face à cette circomédie musicale. Tout y est, les textes, les musiques, les artistes, les décors et le pitch, qui est super attachant. 

Porté par les deux interprètes qui incarnent le rôle principal de Timéo, les jeunes artistes Benjamin Maytraud et Mathias Raumel nous livrent un titre au refrain entêtant et aux notes entraînantes. Signées Jean-Jacques Thibaud, les paroles évoquent la force et la détermination dont Timéo fait preuve face à son handicap et son envie inébranlable d’accéder à son rêve de devenir acrobate.

Timéo est un spectacle musical novateur et fédérateur, une circomédie pour toute la famille (de 7 à 177 ans).

Sur un ton résolument positif, tour à tour drôle, percutant et émouvant, ce grand spectacle conte l’histoire hors du commun de Timéo.

Malgré son handicap, ce jeune garçon en fauteuil n’a qu’un rêve : devenir acrobate ! Lorsqu’il apprend que le cirque Diabolo et son idole Melody Swann sont en ville, Timéo prend son courage à deux mains et tente de s’inviter aux répétitions. Il découvre alors que Melody a mystérieusement disparu et que la vie du cirque n’est pas aussi idyllique qu’il l’imaginait...

Au lieu de se décourager, Timéo va mener l’enquête et prouver à tous qu’être différent c’est normal. Qui sait, peut-être même réalisera-t-il son rêve au milieu de tous les artistes incroyables qui l’entoureront dans cette aventure.

L’objectif non dissimulé du spectacle Timéo est d’éveiller les consciences, de sensibiliser sur le vivre ensemble et de montrer que la passion et la volonté peuvent l’emporter sur tous les préjugés.

Allez zou en prime, je vous propose le clip officiel : Le rêve interdit. Régalez-vous !



Le Casino de Paris s'est transformer pour l’occasion en un cirque grandiose depuis le 16 septembre dernier et ce jusqu'au 8 janvier 2017.

Timéo, la circomédie musicale
Mise en scène : Alex Goude

Avec : Mathias Raumel, Benjamin Maytraud, Mikelangelo Loconte, Simon Heulle, Jérémy Charvet, Sylvain Rigault, Djamel Mehnane, Véronique Sévère, Sébastien Lavalette, Florence Peyrard...
Grand merci à Xavier Leprêtre. 

Est-ce encore utile de présenter Ibrahim Maalouf ?

Si je vous dis qu'en 2013 Ibrahim Maalouf a obtenu la Victoire de l'Artiste de l'année aux Victoires du Jazz, ça vous dit quelque chose ? Si je rajoute qu'en 2014, le monsieur a obtenu le Grand Prix Sacem Jazz, ça vous parle déjà un peu, si je conclue enfin,  pour vous préciser qu'il  a été nommé au César de la meilleure musique originale pour Yves Saint Laurent, vous vous dites, mais bien entendu, c'est lui, le trompettiste, pianiste, compositeur que l'on entend partout, c'est Ibrahim Maalouf !

Souvenez-vous, vous étiez à l'Olympia en 2014, pour ce duo d'Ibrahim  et de Juliette Gréco... Vous n'y étiez pas, alors regardez, régalez- vous, c'est tout simplement somptueux : C'est La Javansaise du grand Serge Gainsbourg.


10 ans de Live, ça se fête ! En 2006 après avoir accompagné de nombreux artistes, Ibrahim Maalouf décidait de se lancer dans une nouvelle aventure en sortant son premier album Diasporas qu'il présentait sur scène pour la première fois cette même année.

10 ans et 8 albums plus tard, avec un bon millier de concerts en France et à travers le monde, des récompenses (Victoire du Jazz, Victoire de la Musique, plusieurs disques d’or), des centaines de milliers d'albums vendus sur son propre label, ainsi que différentes musiques de film, Ibrahim Maalouf est devenu un artiste incontournable.

À anniversaire exceptionnel, coffret exceptionnel ! Le 07 octobre dernier, est sorti les 10 ans de Live, coffret se déclinant en divers formats et dans lequel on retrouve en cd et dvd des morceaux inédits, et des versions inoubliables des meilleurs titres joués partout dans le monde par Ibrahim Maalouf, ses musiciens, et des invités comme Juliette Gréco avec qui fut enregistrée à l'Olympia une version magique de La Javanaise.

10 ANS DE LIVE ! se décline sous plusieurs formats :

UN COFFRET LIVE EN SÉRIE LIMITÉE
• 5 DVD DE CONCERTS :
• 1 CD BEST OF DE 9 MORCEAUX LIVE
• 1 DVD BEST OF DE 9 MORCEAUX LIVE + 5 TITRES BONUS
• 1 CLÉ USB AVEC 2 H DE BONUS INÉDITS ET D' ARCHIVES DEPUIS 2006

UN LIVRE DISQUE
REGROUPANT LE BEST OF DES MEILLEURS MORCEAUX LIVE EN CD & DVD

CE BEST OF SE DÉCLINE AUSSI EN 2 VERSIONS DIGITALES ET UN DOUBLE VINYLE


Maintenant, vous devez avoir une folle envie de voir Ibrahim Maalouf sur scène : 

Novembre 2016
02/11/16 – ANNEMASSE/Relais Chateau Rouge (FRA) – RED & BLACK LIGHT
03/11/16 – ZURICH / Jazz No Jazz (CHE) – RED & BLACK LIGHT
05/11/16 – EINDHOVEN / So What’s next? (NDL) – RED & BLACK LIGHT
24/11/16 – DARMSTADT / Centralstation (GER) – SOLO
25/11/16 – FRANKFURT / HR Sendesaal (GER) – SOLO
27/11/16 – HELSINKI / UMO Orchestra (FI) – SOLO
28/11/16 – LORIOL / Gymnase Jean CLEMENT (FRA) – KALTHOUM
29/11/16 – QUIMPER / Le Pavillon (FRA) – KALTHOUM
30/11/16 – MONACO / Opéra Garnier (MON) – WIND

Décembre 2016
03/12/16 – PARIS/Zénith Paris La Villette (FRA) – RED & BLACK LIGHT
05/12/16 – LYON/Palais des congrès de Lyon (FRA) – RED & BLACK LIGH
06/12/16 – COURNON d'AUVERGNE /Zenith (FRA) – RED & BLACK LIGHT
07/12/16 – GRENOBLE / Le Summum (FRA) – RED & BLACK LIGHT
09/12/16 – PLOUGASTEL / Avel Vor (FRA) – RED & BLACK LIGHT

Grand merci à Xavier Leprêtre.

Pour la Radio des blogueurs : "Les oliviers sont à ceux qui les cultivent". Paco Ibanez


Afin d'apporter ma pierre à l'édifice de la Radio des blogueurs, je propose à P'tit Louis pour Ecume de mes jours  et à Chronique de Bretagne de participer à cet évènement musical non subventionné...

J'ai cherché dans le répertoire une chanson dont le thème serait : Dire que c'est un gouvernement socialiste qui a fait ça (Loi Travail, etc...), je n'ai rien trouvé.  Aucun auteur ne se lance aujourd'hui dans ces répertoires, la guimauve se vend mieux ! 

La citation"Les oliviers sont à ceux qui les cultivent", était très souvent dite par  Paco Ibanez,  avant d'interpréter Andalouces de Jaén, afin de marquer son indépendance face au système.

Dans la même veine, Pablo Néruda  écrivit aussi "Je veux vivre dans un monde où les êtres soient seulement humains, sans autres titres que celui-ci, sans être obsédés par une règle, par un mot, par une étiquette.... 

A bon entendeur salut et vive la Radio des blogueurs, libre et indépendante.